La traçabilité contre les fraudes

Aujourd’hui, c’est le steak haché « non conforme » qui fait les Unes (Lire ici Marianne)

Demain, ce sera, si on laisse faire le jambon reconstitué pour toujours avoir des prix moins chers.

A quoi sert-il aux producteurs de porcs d’accepter une surtraçabilité tatillonne (Voir Bon Uniporc) et mise en garde (voir ici ICA) (et ici) ainsi que des contrôles réguliers sur l’environnement et le bien être animal sans suite  pour rassurer les consommateurs.

Et que dire des obligations de bio sécurité et d’amiante.

Si on laisse la propriété de la qualité aux GMS et aux industriels coopératives ou privés c’est ouvrir grande la porte aux fraudes dont seuls les producteurs paient le prix.

Nos produits conventionnels ou label 5 étoiles ne pourront supporter d’être réduits à du « tout venant » mondial.

Que le ministre de l’agriculture ait fait « un voyage de santé » laisse pantois. (Lire Le Télégramme)

Et ce n’est pas l’adoption du « CETA » que Macron veut dans les « meilleurs délais » (Lire Reuters) ni l’accord imminent UE/ Mercosur (Lire ici) qui vont moraliser le commerce.

P.R.

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