Le Marché du Porc Français avec Uniporc est le bouclier des groupements et des producteurs de porcs

  • Il faudra aller chercher le « prix » pour résister à la forte pression des GMS et des centrales d’achats.
  • Ce prix n’existe que par le choix et la volonté des « producteurs » de porcs, vendeurs au MPF.
  • Ils sont les premiers bénéficiaires dans un contexte très hostile que trop « d’éleveurs » sous estiment.
  • La société de consommation française a encore de beaux jours avec les accords de libre échange de Von Der Layen. La Chine est un nouvel acteur sur nos marchés (voir article), aujourd’hui du poulet, demain du porc !
  • Nos organisations professionnelles font des yeux doux à la mondialisation « heureuse » et continuent à nous faire illusion avec leurs lois Egalim à répétition ou le tunnel de prix.
  • Plusieurs d’entre elles ont déjà franchi le pas et sont déjà « producteurs », l’éleveur étant le « sociétaire » ou « l’adhérent », ceci expliquant cela.
  • Si Intermarché se déclare « producteur », beaucoup d’autres le font insidieusement en laissant tous les risques du métier à « l’éleveur ».
  • Personne n’a contredit les propos de Thierry Cotillard lors de la commission sénatoriale lorsqu’il déclare fièrement « 80 % de nos éleveurs (il se les approprie) ont un contrat avec un prix (maison) calculé … ()
  • De plus, dans son contrat il n’y a pas de mal entendu, le mot « éleveur » revient des dizaines de fois ainsi « qu’organisation » de producteurs de préférence à groupement de producteurs ou de coopérative.
  • Le Marché du Porc Breton et Uniporc sont le bouclier des groupements et des producteurs de porcs.
  • Les coopératives ayant montré leur incapacité à faire mieux que le MPF, l’alternative serait que les GMS imposent leurs prix bas. Elles trouveront toujours un « éleveur » qui aura sa photo sur l’étiquette avec une promesse de +40 % (voir article).
  • Il faut renforcer la crédibilité du « cadran » par l’engagement des présidents et administrateurs de groupement de producteurs de présenter personnellement deux lots par mois au MPF.
  • Leur risque est de n’être qu’une « organisation d’éleveurs » condamnés à faire la promotion d’une marque distributeur dans une GMS qui garantira son prix maison.

P.R.

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