La base historique de nos coopératives est devenue un lointain souvenir

  • Le point de vue de Nicolas Portier nous éclaire sur une évolution de l’agroalimentaire qui s’accélère (voir article).
  • La force de l’ouest est l’attachement à un modèle familial avec des acteurs attachés à une identité (voir article).
  • Le pouvoir des producteurs aurait dû être renforcé par le maillage très important des coopératives de l’ouest. Mais leur impossibilité de s’imposer s’est retournée contre les producteurs et leur « résilience » s’est faite sur le « dos » des producteurs (voir articles).
  • L’optimisme et les satisfactions qu’elles affichent sont très loin du vécu dans la campagne (voir article).

La filière céréalière

In Vivo (162 coopératives), leader européen de collecte de céréales n’a pas anticipé une quatrième année catastrophique.

La filière lait

  • Les coopératives ont menti aux producteurs laitiers en leur laissant croire être payés au moins au prix de revient grâce aux lois Egalim et encore aujourd’hui avec le « tunnel de prix » (voir article).
  • Malgré la canicule et un prix de revient d’environ 500 €/1000 litres, les producteurs perçoivent environ 400 €/1000 litres et sont réduits à « quémander un geste » (ref. FA).

La filière porcine

  • Le Marché du Porc Français prouve toutes les semaines d’apporter un plus aux producteurs de porcs, mais il a l’inconvénient de ses qualités, les importations viennent casser sa dynamique.
  • C’est une concurrence déloyale que de subir les excédents espagnols refusés par la Chine ou demain le cochon brésilien.
  • Si les règles de la concurrence sont dans le code génétique de Bruxelles (voir article), elles ne doivent pas nous obliger à laisser le marché français aux importations comme pour la volaille.
  • Il n’y a pas que la production qui est concernée mais toute la filière porcine française et l’économie locale sont impactés et en danger.

P.R.

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