Une loi d’urgence agricole pour faire croire au père Noël !

Que reste-t-il des promesses d’Yvan Attal sur sa botte de paille ? (voir article)

Où sont les engagements d’Emmanuel Macron aux salons de l’agriculture 2025-2026 ?

Quelle est la stratégie d’Arnaud Rousseau ?

Pourquoi continuent-ils à nous mentir ?

La France a cédé son pouvoir par des traités à Bruxelles qui nous impose ses lois comme si l’Europe était un Etat « souverain » ; tellement « souverain » que si la France veut protéger ses agriculteurs et ses éleveurs des importations à bas coût, elle ne le peut pas (voir article).

Le parlement européen n’a que peu de pouvoir. Les commissaires et Von der Leyen, non élus, s’entourent de 50 000 lobbyistes pour un chiffre d’affaires de 3,5 milliards d’euro. Un système qui peu être source de corruption (voir article).

La stratégie de Bruxelles est : ouverture sur le monde, confirmée par deux évènements récents :

  • 700 millions de consommateurs relayés par tous les médias lors des accords du Mercosur (voir article).
  • 400 tonnes de poissons pêchés chaque jour par un navire usine néerlandais (voir article) qui n’a pas les contraintes des pêcheurs bretons, en voie de disparition (voir article), moins 50 % en 10 ans.

Il y aura toujours dans le monde un moins disant que n’importe quel producteur européen : le textile, l’automobile … les fruits et légumes … le mouton, la volaille en ont fait les frais ; demain le porc si nous laissons faire. Il existe l’exception culturelle français (voir article). La souveraineté alimentaire française doit bénéficier du même statut, E. Macron qualifiant même d’une arme alimentaire (voir article).

Dans le contexte actuel, la filière porcine française s’autodétruit avec chaque acteur se tirant les draps à lui.

Notre production porcine, bien que de qualité et compétitive, sera détruite par les centrales d’achat, obligeant l’aval à répercuter sur le producteur leur manque à gagner.

  • Les projets de nos coopératives porcines seraient-ils incompatibles avec le Marché du Porc Français et Uniporc ?
  • Nos coopératives porcines sont-elles si fragiles pour ne pas être transparentes et solidaires face aux centrales d’achats ?
  • Nos coopératives porcines portent la responsabilité d’engager la filière dans la même spirale de baisse de production que la pêche, la volaille, la viande bovine …

P.R.

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