Nos organisations agricoles lâchent leurs adhérents

  • Chaque jour, le centre d’intérêt de nos coopératives s’éloigne des producteurs (Doc1).
  • Qualifier l’année 2025 de très bonne année par une grosse coopérative laitière tient de la provocation avec le prix d’avril 2026 à 408 € les 1000 litres ; elle n’encourage pas les jeunes à s’installer (Doc2).
  • Jean-Luc Duval (vice-président d’Agrial et président de la coopération agricole), ne fera pas de la France « un pays de production agricole » en redistribuant le peu de valeur qui reste aux adhérents (Doc3).
  • Les jeunes agriculteurs lors de leur congrès à Bourg en Bresse « sous le signe de responsabilité politique » adhèrent à une agriculture mondialisée (Doc4) sans en mesurer les conséquences (Doc5).
  • La FNSEA et le CNJA, après avoir crié victoire suite aux manifestations contre le Mercosur, se féliciteront des avancées de la loi d’urgence agricole qui oublie l’essentiel, la rémunération des producteurs (Doc6).
  • Depuis quelques années, les GMS et leurs centrales d’achat se sont appropriées le monopole du commerce et se jouent de nos grosses coopératives qui n’ont d’autre choix que de répercuter leurs prix bas aux adhérents.

« Collectivement nous sommes un bouclier ».

  • A. Divanach, président de la FDSEA et de la chambre d’agriculture, secrétaire de la FNSEA, l’affirme haut et fort lors de l’AG à Pleyben (Doc7bis).
  • A Porélia nous partageons l’engagement mais il reste vague sur l’objectif qui est le revenu des producteurs qu’on peut préciser.
  • Le bouclier collectif, c’est pour se défendre contre les centrales d’achat d’une part et contre les distorsions de concurrence.
  • Le bouclier collectif se compose de tous les maillons d’une filière « qui ne peuvent exister sans être rémunérés » (Doc8).
  • Le bouclier collectif a pour ennemi les ambitions personnelles de quelques directeurs et certains patrons.
  • Le bouclier collectif de la filière porcine fonctionne avec le MPF et Uniporc, seuls défenseurs du producteur, de l’abatteur et du salaisonnier.
  • Le rapport du Sénat sur les marges dans l’agroalimentaire confirme qu’on n’échappe pas au prix du marché.
  • Ce prix se fait dans un rapport de force très violent dont les producteurs sont les premières victimes.
  • Le bouclier collectif du MPF et d’Uniporc est la seule réponse aux accords de libre-échange de Von der Leyen, mondialiste.
  • Le collectif, ceux qui en parle le plus on font le moins.
  • Ils sont naïfs ceux qui croient qu’avec 20 000 porcs par semaine le Marché du Porc Français puisse exprimer la meilleure cotation.
  • Continuons de ne rien changer pendant que des abattoirs ferment (Doc9).

P.R.

Derniers articles de cette catégorie